mardi, 23 janvier 2007
La vie, un Fil
Mais pourquoi on vit, pourquoi on meurt?
Lorsqu'on fait un enfant, on donne la vie ou la mort ?
Ces questions, premières lignes d'un mail. Est-ce moi, janvier, l'univers, le monde qui pèse et écrase nous autres petites fourmis humaines grouillant? La mort est là, partout, elle fait partie de la vie. On la subit souvent, on la choisit parfois.
Moi, c'est ce qui me fait me sentir libre, avoir la liberté et le droit de ce choix.
Et pourtant il y a ceux qu'elle abat en pleine course, ou même avant la course. Même face à la mort nous sommes inégaux, on ne peut pas vraiment la choisir, elle s'impose à qui elle veut.
Pourquoi on vit? pourquoi on meurt? quel sens pour la vie? A chacun une ou sa réponse je pense. Moi je dis, on vit parce-qu'on doit d'abord, puis après pour l'amour. Elle est si courte la vie que j'aimerais attrapper le pompon du bonheur et refaire un tour dans un carosse magique...
Lorsqu'on fait un enfant, on fabrique de l'amour. On fait l'amour, on le fait par amour, par amour de l'autre, pour donner de l'amour à ce nouveau 'nous'. On donne un sens aux choses, à cette déambulation dans un monde de travail, d'horaires et de contraintes. On unifie la dualité du couple, si éphémèrement fondus en un.
Janvier est dur, froid, long, éternel. Il porte le poids de l'année à venir, donne le la de la nouvelle partition.
Je ne donne pas d'autre sens aux choses que l'Amour. Et sans cet Amour, sans ces Amours, rien n'a plus de sens pour moi, je ne suis plus.
18:55 Publié dans Un Café, une Plume | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mercredi, 17 janvier 2007
Les dernières séances
Délaissé l'écran bloggeur, mais non celui du cinéma. En quelques mots, les quelques films qui ont accompagnéla fin de l'année 2006 et mon passage à l'an 2007.
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The Holiday
Une anglaise et une américaine, déprimées par leurs vies sentimentales néantesques décident d'un échange de demeure: Cameron Diaz, l'américaine débarque dans la campagne londonienne, dans un charmant cottage, et Kate Winslet découvre les charmes d'un tout confort à L.A. Jude Law m'a séduite comme il n'y avait point réussi jusqu'alors. En père veuf s'occupant de deux petites filles, il a su éveiller ma fibre mèrethérésienne! Sinon, c'est une comédie romantique non originale, assez lente, vraiment pour, de et avec filles. Cela tombe bien, c'est ce que je cherchais, ce que j'attendais, et ce que je suis. Aussi les remarques des quinquagénaires au sortir de la salle "ah ça pour un nanar, c'était du nanar", m'ont fait sourire.
Cela ne m'a pas empêché de retraverser la ville à pied, à toute allure, souriant, et courant presque pour rejoindre un homme en peignoir, chez moi, dans ma salle de bains...
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Arthur et les Minimoys
Adaptation du roman de Luc Besson, réalisé par lui-même. Film d'animation qui ne tient que par la beauté des images et du monde décrit. Si vous cherchez un scénario un tant soit peu cohérent, filez dans la salle d'à côté!
Mais oui, c'est joli, mignon, beau, les images sont graphiquement sublimes, et après avoir vu ce film, le regard se fait plus attentif car partout peuvent se cacher les Minimoys!
The Last Show
Le dernier R. Altman. L'histoire d'une dernière d'une émission de radio / spectacle. Le film, c'est ça, la succession des coulisses, et des shows. Si l'émission ne vous plait guère, le film devient un peu long!
Mais oui, c'est aussi la vision d'une certaine Amérique, l'Amérique country/cow boy, celle de la radio, des salles de spectacle, des rencontres humaines, d'Hollywood. Les comédiens racontent anecdotes, rencontres, représentent cette Amérique 'profonde', en train de disparaitre au profit du numérique, du virtuel. La salle de spectacle deviendra un parking!
La fille de Meryl Streep dans le film incarne cette nouvelle génération, et la voir en tailleur bien moderne, surbookée, travailler dans un métier du digital à la fin du film nous confirme le déclin de cet empire américain.
A noter aussi: un personnage décalé et central: la mort, incarnée par une jolie dame blonde en imper blanc, que tous ne voient pas, qui vaque à sa guise et lance des déclamations!
Film intéressant, mais il ne fallait pas être fatiguée!
Azur et Asmar
Après Kirikou, M. Ocelot nous régale d'un nouveau conte, cette fois-ci maghrébin médiéval! Images splendides et touchantes, couleurs somptueuses, architecture époustouflante. Un vrai conte des mille et une nuits, aux milliers de lumières et de fleurs que l'on sentirait presque de son siège.
Demeurent la lenteur des actions, de certains dialogues, l'immobilité des paysages que l'on trouvait dans Kirikou et la sorcière. Egalement se dessinent des passages en ombres chinoises, comme dans Princes et Princesses.
A l'heure des Souris city, Indestructibles, et autres Arthur et les Minimoys, l'animation et la narration d'Azur et Asmar font figure d'ovni dans le paysage de l'animation. Ce n'est pas pré-mâché, c'est juste beau. Mais je conviens que dans l'univers de l'image facile qui nous entoure, les enfants puissent être destabilisés par bon nombre de choses, notamment le choix de dialogues en français et en maghrébin (sans sous titre, s'il vous plait).
Hors de prix
A. Tautou, G. Elmaleh. Film vide et inintéressant, à peine divertissant. Pour les soirées plateau /télé après une très longue journée de boulot!
22:50 Publié dans Café-Ciné | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Eco de palabras
Et oui, encore, ils le disent, le chantent, l'expriment si bien...
"sin tu luna sin tu sol sin tu dulce locura
me vuelvo pequeña y menuda
la noche te sueña y se burla
te intento abrazar
sin tu luna sin tu sol sin tu dulce locura
llorando como un día de lluvia mi alma despega y te busca en un viaje del que nunca volverá."
La Oreja de Van Gogh
09:30 Publié dans Un Café, une Plume | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 11 janvier 2007
Echos de mots
Quand certains mots, sons, phrases, vous parlent, résonnent, comme si ce 'moi' était le mien.
"Toi mon amour,
Toi qui as le cœur lourd, Mon amour
Est-ce que tu m'aimes toujours, Pour toujours
Moi je suis fait pour toi, Mon amour
Je ne pense qu'à ça, Tous les jours
Moi qui ne crois plus guère, A l'amour
Sur un signe, un seul mot de toi
Je vole en éclats
Avant toi j'ignorais tout ça
Et tu n'en savais pas plus que moi
A nos amours
Avec ma pomme et ta gueule d'amour
Même si c'est pas tout rose Tous les jours
Mon cœur se bat pour toi Mon amour
Mon corps en a envie Tous les jours
Moi qui ne crois plus guère A l'amour
Sur un signe, un seul mot de toi
Je vole en éclats
Avant toi j'ignorais tout ça
Et tu n'en savais pas plus que moi"
22:00 Publié dans Un Café, une Plume | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 10 janvier 2007
Minuit
Il pleure dans mon coeur comme il pleut sur la ville.
Hier, à minuit,
une partie de moi s'est éteinte,
une partie de moi est partie en claquant la porte,
une partie de moi s'est enfouie dans un sombre puits .
Ici, aujourd'hui, aucune partie de moi.
Quand refleuriront les lilas?
18:40 Publié dans Un Café, une Plume | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


