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vendredi, 20 juillet 2007

L'Affaire Tort & Colis

Un matin, elle se réveilla: Tort et Colis avaient frappé un long coup, qui dure depuis 3 semaines!

Après une recherche d'indices infructueuse malgré la manifeste présence des deux accolytes, elle prit conseil auprès des spécialistes Dock, T'heure, Med et Sain!056f752a585666c19d53542209f96c08.jpg

Conclusions scientifiques:

1. Dock: Tort et Colis ont profité de la fenêtre ouverte, se glissant dans la demeure avec un coup de vent frais!

2. T'heure: C'est votre fatigue Madame qui leur a permis d'entrer et de s'installer durablement. Ils sont arrivés sans crier gare, profitant de cet instant d'égarement!

3. Med: Je sais, madame la raison de leur venue! Vous étiez à la plage la veille? (oui) Et vous n'avez pas assez bu? (en effet, dit-elle toute émoustillée)... et bien voilà, la réaction de cette déshydratation est ce mal au centre du dos (il appuie, elle a mal), qui est remonté, permettant l'assise de Colis et Tort.

Qui a tort? qui a raison? Déboussolée, désaxée, elle accourt chez Sain, priant pour l'heure de vérité!

4. Sain: Tous mes cons de frères ont sûrement raison (ahhhh, enfin, synthèse s'opère!)... mais ne pensez-vous pas que le stress des derniers temps (c'est vrai, côté boulot, aie aie) ne se serait pas contracté musculairement? Une situation difficile à déglutir et paf, Tort et Colis sont là... bizarre non, madame?

Pâle et raidie, elle sortit et tenta de rassembler les nouveaux éléments de l'Affaire... "Après L'oreille Cassée, Tort et Colis, manque plus que la houppette... et le chien", se dit-elle!

Les quatre frères cons ont chacun apporté leur pierre au corps de l'enquête. Devant cette si con-vaincante unanimité, elle hésita: invoquer un bout de Marat, son cul, sa raie? A moins que mon sort ne soit de scier mon cou sans vaciller, d'ouvrir le colis pour en sortir le tort, que seule la raison demeure!

 

vendredi, 13 juillet 2007

Hotel Rwanda

Oui, je sais, je ne suis pas dans l'Actu Grand Ecran, mais c'est égal. Notre horizon filmesque ne se limite pas, heureusement d'ailleurs, à ce qui est en salle au moment M.

Après avoir vu la bande d'annonce, j'avais envie de voir ce film. Certes, elle déflore -comme dans la majorité des cas- l'histoire, le ton et ôte la naîveté du spectateur 'vierge'. On va être secoué, on le sait!

Et effectivement, les images sont bouleversantes, le personnage principal terriblement humain, l'histoire vraie d'une population en état de choc, traquée, torturée, tuée. On voyage, on y est, au Rwanda, pendant le génocide de 1994. On est tutsi pendant deux heures, à la merci des Hutu qui veulent éteindre la race.

Après, on se réveille, et on se voit, sur le canapé, l'odeur du café planant encore dans le salon, à se demander si oui ou non, on va aller à la plage aujourd'hui.

Ce film est une belle gifle... mais qui fait du bien à recevoir!

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lundi, 09 juillet 2007

Il et Elle

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Demain, nous allons passer la journée à la campagne, chez Elle... Je suis impatient, un peu inquiet aussi, cela fait longtemps que nous ne nous sommes vus...

Demain, enfin, après trop de temps sans se voir, Il vient... Que vais-je bien pouvoir me mettre? robe? jupe? La voilà qui essaie tous les coordonnés possibles de sa garde-robe... Bien plus tard: ouf, j'ai trouvé. Et pour les cheveux? Bon, tant pis, je verrai demain...

Il s'apprête, longuement dans la salle de bain, brandissant son gel pour seule arme. Elle s'attache, se relâche les cheveux, cherche sa plus jolie image dans le miroir: elle choisit d'utiliser sa plaque ondulante, pour un effet garanti.

Bientôt arrivés. "ah, là voilà: tout sourire, nous ouvrant le portail: comme elle est jolie habillée et coiffée ainsi!"

Enfin, le voilà, il sourit. Je crois qu'il est content de me voir. Je souris à mon tour.

Ensuite, une journée dans les nuages, l'un avec l'autre, l'un contre l'autre, toujours ensemble, inséparables.

Elle dit: "Je t'aime, je crois qu'on est faits l'un pour l'autre". Il lui sourit et plonge ses yeux dans les siens!

Piscine, hamac, vélo, une journée à 1000 à l'heure qui semble ne durer qu'une heure. Le bonheur accélère le temps là où la tristesse l'allonge infiniment...

Ca y est. Il repart, Elle reste. Quand nous reverrons-nous? Bientôt j'espère. Oui moi aussi!

La tête dans les nuages, emplie de mots doux et de sourires partagés, ils s'éloignent, n'attendant que le moment de se revoir, de s'appeler, de se parler, de se sentir, d'être ensemble.

 

 

Il a 11 ans, Elle, 10.

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