jeudi, 18 octobre 2007

Deuxième souffle, seule avant première publique (et heureusement!)

Nouvelle sortie pour les mousquetaires et moi même! Un film d'Alain Corneau, au casting enrôleur: M. Bellucci, D. Auteuil, M. Blanc, J. Dutronc, E. Cantona, et d'autres...

On s'installe, Laurent Boyer présente le film; arrivent le Réa et Canto... c'est déjà un peu lourd!

Le film commence, cela devient plombant. Peu à peu, on manque d'air, et jamais n'arrive  de deuxième ou de huitième souffle. Le film brille par sa longueur, 2H30, la mollesse de la mise en scène, l'incroyable incompétence des comédiens (imaginez les dialogues entre D. Auteuil et M. Bellucci, non, n'imaginez pas, vous ne vous en remettrez pas!), des erreurs flagrantes d'effets spéciaux repérées par un des mousquetaires.

En ce qui me concerne, le rouge, le vert et le jaune qui ne quittent pas le film, entre Amélie Poulain et Un long dimanche de fiançailles, ont aveuglé mes yeux qui n'ont eu aucun moment de répit. A trop vouloir être esthétique, il cesse de l'être!

Bilan: mes jambes me hurlaient de partir en courant ; la moitié de la salle était partie avant que n'arrive le Réa (quand on pense à la standing ovation devant Un secret de C. Miller, on a mal!), je me suis mortellement ennuyée (nous étions 3 sur 4 dans le même cas: quel veinard ce quatrième), je voudrais baillonner la si beeeeelle Monica pendant une trentaine d'années...

... mais il parait qu'il faut courir voir le Melville, soit la première version de ce film (qui ne peut assurément être pire, soyons en assurés!!)

 

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jeudi, 20 septembre 2007

Avants-premières, suite

Et une semaine après Un secret, me voilà accompagnée de trois mousquetaires, prête à regarder 99 francs, l'adaptation du roman de F. Begbeider par Jan Kounen, avec dans le rôle principal Jean Dujardin.

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     Connaissant le sarcasme caustique et le désenchantement acide de F. Begbeider, je m'attendais à du cru et du trash et m'interrogeais sur comment le réalisateur parviendrait à conserver par sa caméra cette ambiance et ce regard lucidamer sur le monde.

    Pari largement réussi! En effet, c'est trash à souhait (on ne comprend pas qu'il ne soit pas interdit aux moins de 12 ans, minimum), il y a des trouvailles côté plans et images (ce qui dans un film français est grandement appréciable); à relever par exemple l'insertion d'un mini dessin animé, un peu à la manière de Kill Bill, ou des mouvements rapides de caméra effets 3D...

    Vaste critique de la société qui nous entoure, société de publicité et de consommation, où tout est produit, y compris le film que l'on regarde, où tout le monde est toujours potentiel acquéreur, où tout se paye et tout est à vendre, "vous, moi, surtout moi". C'est dit avec humour, on rit énormément, de bon coeur d'abord puis tout à coup on se rend compte qu'on rit jaune, puis qu'on ne rit plus du tout. Face au monde vernissé de la jet set, sa superficialité, sa façade, face à la recherche d'un paradis artificiel par la cocaïne, fantasmagorie qui tourne au drame, l'homme n'a d'alternative que la suivante: se plier aux règles du jeu, consommer, construire de la consommation et des valeurs factices, ou fuir en quête d'une vie originelle perdue et de ses valeurs fondamentales.

    La rencontre fut assez drôle à défaut de fondamentalement intéressante: producteur, réalisateur, auteur (et oui, Frédéric Begbeider, Remets-toi Dandy, tu l'as eu ton autographe!), acteur (et oui, Jean Dujardin, aie aie aie, retenez-moi!) et aussi Jocelyn Quivrin (mais où donc l'ai-je déjà vu??), Vahina Giocante et Elisa Tovati... Bref beaucoup de monde pour répondre à des questions plus inintéressantes les unes que les autres, visant à demander au réalisateur d'aller au bout de sa critique en ne faisant aucune publicité pour le film, en demandant à ce que les salles n'en projettent pas avant le film... Peut-être auraient-ils tous voulu que les artistes travaillent bénévolement, ou encore qu'en un film on arrive à transformer tout un système de fonctionnement social!

    Nous avons tout de même appris que la production a refusé d'être démarchée pour toutes les publicités qui apparaissent dans le film, ce qui laisse la liberté de citer ou de critiquer qui l'on veut. F. Begbeider a joué au rebelle en arrachant férocement les deux banderoles publicitaires présentes dans la salle, J. Dujardin a emprunté la vidéo d'un spectateur pour filmer la salle...

  On a quand même bien ri! Mais je me rends compte que plus l'équipe en présence est nombreuse, moins les échanges sont creusés, je ne sais pas trop pour quelle raison.

   S'est ensuivie une discussion lucidamère sur notre monde factice et désabusé avec mes 3 mousquetaires (aimable compagnie, n'est-ce pas?) sur le parvis du cinéma, qui, de n'être écourtée rapidement, pourrait être toujours en cours!

Alors, 99 francs, c'est pessimiste ou lucide?

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Avants premières

Et voilà en une semaine deux avants-premières, deux films, deux rencontres avec réalisateurs et comédiens

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Un Secret

 Film de Claude Miller adapté du roman de Philippe Grimbert , au casting féminin marquant (Cécile de France, Ludivine Sagnier, Julie Depardieu), faisant face à un Patrick Bruel athlétique (si si, je vous assure) dans le rôle de Maxime. Un couple se construit avec le souvenir secret de leur passé fantomatique et douloureux, un passé scellé, une histoire personnelle qui en se découvrant devient l'histoire d'un peuple, d'une époque. Cette histoire c'est la seconde guerre mondiale, la shoah. Nous voilà dans plusieurs familles juives, et nous voyons leur vie quotidienne malgré tout, la vie de tout le monde quand on n'est pas au front. L'arrivée de l'étoile juive, le désir de passer en France Libre, la crainte de la déportation, des images des camps de la mort (je pense d'ailleurs qu'il s'agissait de Nuit et Brouillard)

 Ce film, un 'beau film français' -et c'est rare- marque par la justesse de sa tonalité, par le traitement original d'une époque si souvent contée, filmée, narrée. Deux temporalités se côtoient: présent en N&B, passé en couleur. Là encore, nouveau, différent, et beau.

Fin du film, applaudissements, lumières, toujours applaudissements tandis qu'entrent pour s'installer devant nous Claude Miller, Patrick Bruel et Julie Depardieu, standing ovation, révérences. Les échanges furent de qualité, évoquant les choix d'adaptation du roman, des épisodes du tournage, certains du casting, les entrainements physiques de C. de France et de P. Bruel (qui ne sont pas doublés lors des séquences sportives). Un vraiment beau moment après un très beau film que nous avons eu l'honneur de voir 3 semaines avant sa sortie nationale, lors de la ou d'une des premières avant-premières nationales!

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jeudi, 16 août 2007

Die Hard 4

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 C'est gros, c'est plein de cascades toutes plus incroyables les unes que les autres, c'est hyper exagéré (John Mac Lane détrône largement Jack Bauer, c'est pour dire!), ça tire les grosses ficelles d'humour et de sentiments, c'est totalement américain... MAIS moi j'ai aimé, d'abord!

 Je me suis régalée pendant 2H10, j'ai ri, ne me suis pas ennuyée une minute, j'attendais la suite impatiemment! Même le dénouement ne détonne pas par rapport au reste (ce qui est assez rare dans des intrigues à rebondissements et à action); et puis Bruce Willis est comment dire? ... physiquement intelligent, ce qui ne gâche rien, ;-)

Côté scénario, ce film surfe sur la vague des séries actuelles, style 24, FBI, Alias...Une attaque terroriste américaine qui part de l'intérieur (pour une fois!!) et où l'informatique et les nouvelles technologies jouent un rôle central! C'est très dans l'ère du temps donc.

Pour moi, John McLane "toujours au mauvais endroit au mauvais moment" est le meilleur rôle de Bruce Willis (certains m'ont parlé de Clair de Lune que malheureusement je ne connais pas, :-( ), et ce film au moins aussi réussi que les autres!

 Yee-pee-kai! Et vivement le prochain!

mercredi, 15 août 2007

Babel

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7 cultures, 5 langues, 3 continents.

Et le tout se mêle et s’entrechoque, habilement et violemment.

Un bus d’occidentaux au Maroc, une adolescente japonaise sourde et muette au désespoir, une latino qui nous ouvre les portes du Mexique et de la frontière.

Une approche de la réalité proche du documentaire, une immersion dans chaque culture par la musique et les paysages, une narration non linéaire où un contre champ, à 10 mn d’intervalle succède au champ. Et nous avons une vision, d’abord éclatée, puis globale de ce qui se déroule sous nos yeux.

Le lien qui semble d’abord ténu s’accentue pour cesser d’être un lien cirscontanciel et événementiel et devenir une vaste remise en question de l’humanité, des valeurs comme justice / injustice, individu /société, violence inutile…

Le spectateur ne peut demeurer indifférent face à ces histoires entremêlées. Le film s’achève et l’on parle, pleure, s’interroge. Sur le titre, sur les enchevêtrements narratifs, sur les visions de chaque continent, sur les personnages, ces victimes d’une société rendus par elle et à ses yeux coupables, comme dans un infernal cercle vicieux.

Non, on ne reste pas indifférent.

Bravo Alejandro Gonzalez Inarritu !   Et si j’en profitais pour aller voir Amores Perras et 21 gramos ?

vendredi, 13 juillet 2007

Hotel Rwanda

Oui, je sais, je ne suis pas dans l'Actu Grand Ecran, mais c'est égal. Notre horizon filmesque ne se limite pas, heureusement d'ailleurs, à ce qui est en salle au moment M.

Après avoir vu la bande d'annonce, j'avais envie de voir ce film. Certes, elle déflore -comme dans la majorité des cas- l'histoire, le ton et ôte la naîveté du spectateur 'vierge'. On va être secoué, on le sait!

Et effectivement, les images sont bouleversantes, le personnage principal terriblement humain, l'histoire vraie d'une population en état de choc, traquée, torturée, tuée. On voyage, on y est, au Rwanda, pendant le génocide de 1994. On est tutsi pendant deux heures, à la merci des Hutu qui veulent éteindre la race.

Après, on se réveille, et on se voit, sur le canapé, l'odeur du café planant encore dans le salon, à se demander si oui ou non, on va aller à la plage aujourd'hui.

Ce film est une belle gifle... mais qui fait du bien à recevoir!

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mercredi, 21 février 2007

Odette Toulemonde

medium_OdetteToulemonde.jpgUne Madame Toulemonde, dans son quotidien, ses obligations, ses délires, ses rêves. Elle plane parfois, elle s'évade par de menues choses. Elle cherche ses petits bonheurs quotidiens, qui semblent à nous, spectateurs, futiles, drôles, kitsch. Mais elle les transmet malgré tout, à nous, et à A. Dupontel, cet écrivain en quête de raison de vivre depuis son monde luxueux et intelligent.

Le bonheur n'est pas forcément là où on l'attendrait.

Ce film, cette héroïne a des airs d'Amélie Poulain parfois. Qu'importe! On ne le regarde pas moins avec plaisir, en souriant, et en se fissurant avec l'héroine qui porte beaucoup sur ses épaules derrière son apparence guillerette et de bien-être.

Ce film, c'est C. Frot surtout, A. Dupontel aussi, et le réalisateur, Eric Emmanuel Shmitt qui nous conduit dans sa réalité, vue par un prisme tout à fait singulier. Pour preuve la métaphore qui se file de Jésus et de ses différents moments de vie, de bonheur et de souffrance. J'étais curieuse de voir cet écrivain devenu réalisateur. L'image et les effets spéciaux mettent à vue son monde à lui.

On dirait du superficiel, de l'anecdotique. Il n'en est rien.

Entre adultes

Petit film, au départ pas destiné au grand écran, réalisé par S. Brizé avec des comédiens théâtreux qui n'avaient jamais tourné jusqu'alors. Film tourné en 8 jours, scénario écrit en 8.

Important de savoir ça parce que ça explique les caméras à l'épaule, la simplicité de mise en scène, l'image un peu granuleuse et pas magnifique...

Après y'a 6 femmes, 6 hommes, et on commence par Camille et Christian, puis Christian et Caroline, et ainsi de suite...
histoires d'amour, de ruptures, de tromperies, de questionnements.
Un film psychologique où on se retrouve parfois, non, souvent... On rit, on s'interroge. Ce film touche, malgré toutes ses imperfections!
Il fera moins d'entrées que Taxi 4, il est aussi plus prise de tête voire parfois soporifique (quoique, discutable!!). Mais ça vaut le coup de le soutenir, pour pas que le cinéma français ne soit QUE Taxi 4...

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Attention, l'affiche est trompeuse, ;-)

mercredi, 17 janvier 2007

Les dernières séances

Délaissé l'écran bloggeur, mais non celui du cinéma. En quelques mots, les quelques films qui ont accompagnéla fin de l'année 2006 et mon passage à l'an 2007.

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The Holiday

Une anglaise et une américaine, déprimées par leurs vies sentimentales néantesques décident d'un échange de demeure: Cameron Diaz, l'américaine débarque dans la campagne londonienne, dans un charmant cottage, et Kate Winslet découvre les charmes d'un tout confort à L.A. Jude Law m'a séduite comme il n'y avait point réussi jusqu'alors. En père veuf s'occupant de deux petites filles, il a su éveiller ma fibre mèrethérésienne! Sinon, c'est une comédie romantique non originale, assez lente, vraiment pour, de et avec filles. Cela tombe bien, c'est ce que je cherchais, ce que j'attendais, et ce que je suis.  Aussi les remarques des quinquagénaires au sortir de la salle "ah ça pour un nanar, c'était du nanar", m'ont fait sourire.

Cela ne m'a pas empêché de retraverser la ville à pied, à toute allure, souriant, et courant presque pour rejoindre un homme en peignoir, chez moi, dans ma salle de bains...

 

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Arthur et les Minimoys

Adaptation du roman de Luc Besson, réalisé par lui-même. Film d'animation qui ne tient que par la beauté des images et du monde décrit. Si vous cherchez un scénario un tant soit peu cohérent, filez dans la salle d'à côté!

Mais oui, c'est joli, mignon, beau, les images sont graphiquement sublimes, et après avoir vu ce film, le regard se fait plus attentif car partout peuvent se cacher les Minimoys!

 

The Last Show

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Le dernier R. Altman. L'histoire d'une dernière d'une émission de radio / spectacle. Le film, c'est ça, la succession des coulisses, et des shows. Si l'émission ne vous plait guère, le film devient un peu long!

Mais oui, c'est aussi la vision d'une certaine Amérique, l'Amérique country/cow boy, celle de la radio, des salles de spectacle, des rencontres humaines, d'Hollywood. Les comédiens racontent anecdotes, rencontres, représentent cette Amérique 'profonde', en train de disparaitre au profit du numérique, du virtuel. La salle de spectacle deviendra un parking!

La fille de Meryl Streep dans le film incarne cette nouvelle génération, et la voir en tailleur bien moderne, surbookée, travailler dans un métier du digital à la fin du film nous confirme le déclin de cet empire américain.

A noter aussi: un personnage décalé et central: la mort, incarnée par une jolie dame blonde en imper blanc, que tous ne voient pas, qui vaque à sa guise et lance des déclamations!

Film intéressant, mais il ne fallait pas être fatiguée!

 

Azur et Asmar

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Après Kirikou, M. Ocelot nous régale d'un nouveau conte, cette fois-ci maghrébin médiéval! Images splendides et touchantes, couleurs somptueuses, architecture époustouflante. Un vrai conte des mille et une nuits, aux milliers de lumières et de fleurs que l'on sentirait presque de son siège.

Demeurent la lenteur des actions, de certains dialogues, l'immobilité des paysages que l'on trouvait dans Kirikou et la sorcière. Egalement se dessinent des passages en ombres chinoises, comme dans Princes et Princesses.

A l'heure des Souris city, Indestructibles, et autres Arthur et les Minimoys, l'animation et la narration d'Azur et Asmar font figure d'ovni dans le paysage de l'animation. Ce n'est pas pré-mâché, c'est juste beau. Mais je conviens que dans l'univers de l'image facile qui nous entoure, les enfants puissent être destabilisés par bon nombre de choses, notamment le choix de dialogues en français et en maghrébin (sans sous titre, s'il vous plait).

 

medium_hors_de_prix.jpgHors de prix

A. Tautou, G. Elmaleh. Film vide et inintéressant, à peine divertissant. Pour les soirées plateau /télé après une très longue journée de boulot! 

mercredi, 06 décembre 2006

Pardonnez-moi

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Je sors de la salle, la bouche encore bée. Le cours Mirabeau, seule, la lune que viennent occulter quelques nuages. Je regarde les passants sans les voir. Je suis toujours dans le film, toujours avec Violette.

Maiwenn réussit un tour de force, une autobiographie de tout le monde. Dans chaque famille des secrets, des non-dits, des souffrances, des rancoeurs. Et pourtant la famille est un pilier pour se construire. Sans famille, l'être perd son identité.

La caméra est souvent à l'épaule; certains comédiens ont joué gracieusement (comme Hélène de Fougerolles) afin que ce plongeon au coeur d'un être puisse aboutir.

Ce que produit ce film est si intérieur qu'il est difficile de le figer en mots. De nombreuses réflexions, moultes émotions vous envahissent tout au long du film.

Et une phrase qui s'abat tel un lourd bélier qui défoncerait toutes les portes:

"Votre père ne vous demandera pas pardon. Il est le père, l'autorité, la loi; ce serait transgresser cela que de vous demander pardon. C'est impossible, il ne le fera pas."

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